Valentin Rongier, ancien pilier de l'Olympique de Marseille, a exprimé sa profonde déception quant aux circonstances de son départ du club en été 2025. Après six saisons et 196 matchs sous le maillot phocéen, où il a même porté le brassard de capitaine, le milieu de terrain a été poussé vers la sortie, rejoignant le Stade Rennais. Rongier estime que cette fin d'aventure à Marseille constitue un "manque de respect" après son engagement total envers le club.

Les Points Clés

  • Valentin Rongier a quitté l'OM à l'été 2025 après six saisons et 196 matchs.
  • Il a qualifié son départ de "manque de respect" de la part du club.
  • Rongier a critiqué le manque de communication et la brutalité de son éviction.
  • Il a souligné la dureté et le manque d'humanité du football professionnel.

Un Départ Amer

Arrivé à l'OM en 2019 en provenance du FC Nantes pour 13 millions d'euros, Valentin Rongier s'était rapidement imposé comme un joueur essentiel et un leader dans le vestiaire. Malgré des discussions pour une prolongation de contrat, son aventure marseillaise s'est terminée abruptement. Le joueur de 31 ans a confié au Média Carré qu'il n'avait plus eu de nouvelles du club du jour au lendemain, une situation qu'il a vécue comme une profonde désillusion.

La Dure Réalité du Football Professionnel

"On peut parler d'un manque de respect à partir du moment où pendant six ans, t'as toujours tout donné, t'as jamais dit un mot plus haut que l'autre, t'as représenté les valeurs du club", a déclaré Rongier, visiblement encore marqué. Il regrette un manque de considération de la part de l'OM, surtout après avoir toujours répondu présent, y compris dans les moments difficiles. Il a ajouté que sans le soutien de sa famille et sa capacité à relativiser avec l'âge, un tel départ aurait pu être dévastateur.

Rongier a également profité de cet entretien pour dresser un constat lucide sur l'industrie du football. Il a souligné que l'aspect humain y passe souvent au second plan, décrivant un univers sans pitié où il est crucial d'être stable et bien entouré pour ne pas "partir en vrille très rapidement". Ces propos témoignent d'une blessure encore vive concernant la fin de son parcours à Marseille.

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